Perte de poids

Le ballon gastrique en vaut-il la peine ? Bilan honnête

Pour le bon patient, un départ encadré. Pour le mauvais, 2 800 € d'inconfort temporaire.

À qui il convient réellement

Aux patients dont l'IMC est de 27 à 33 et qui ne relèvent pas de la chirurgie, à ceux qui doivent perdre du poids avant une autre opération, et à ceux qui veulent tester leur capacité à s'adapter à de petites portions avant de s'engager.

À quoi ressemblent les chiffres

La perte typique est de 10 à 20 kg pendant les 6 à 12 mois de présence du ballon. Les études montrent que les patients bénéficiant d'un accompagnement diététique structuré conservent bien mieux cette perte à deux ans — le ballon achète du temps, le programme achète la durée.

La première semaine est réellement désagréable

Crampes et nausées pendant 3 à 5 jours, le temps que l'estomac s'adapte. Les médicaments sont prescrits à l'avance. Environ un patient sur vingt ne le tolère pas et demande un retrait précoce — cette éventualité doit être discutée ouvertement au préalable.

Quand c'est le mauvais choix

IMC supérieur à 40, reflux non contrôlé, antécédent de chirurgie gastrique, ou l'idée qu'il agira sans changement alimentaire. Dans ces cas, l'argent est mieux investi dans l'opération qui traite réellement le problème.

Swedish Clinic
Swedish Clinic IstanbulRevu par notre équipe clinique
Questions fréquentes

Le ballon gastrique en vaut-il la peine ? Bilan honnête

Oui, après une pause, même si la plupart des patients qui en ont besoin d'un second seraient mieux servis par la chirurgie.

De notre bibliothèque

Traitements associés