Une SIM touristique coute 20 a 30 euro et declenche le compte a rebours de 120 jours ; une eSIM coute quelques euro, non. Et comment payer le traitement.
Un forfait touristique chez Turkcell, Vodafone ou Turk Telekom coûte environ 20 à 30 euros pour 20 à 50 Go sur trente jours, et il faut présenter son passeport au guichet. La règle qui surprend : un téléphone étranger utilisé avec une SIM turque est bloqué au bout de 120 jours, sauf à enregistrer l'appareil et payer une taxe substantielle. Sur une semaine, cela n'arrive jamais – mais ne cédez pas la SIM à quelqu'un qui reste.
Pour cinq à dix jours, une eSIM internationale achetée avant le départ coûte quelques euros pour les données que vous consommerez réellement, s'active dès le taxi, ne demande ni passeport ni boutique et se connecte aux mêmes réseaux turcs. Elle évite aussi complètement le compte à rebours d'enregistrement du téléphone, puisqu'il s'agit d'itinérance et non d'une ligne locale. Vérifiez que votre appareil accepte l'eSIM.
Le sans-contact passe partout à Sisli, à Nisantasi et dans tout restaurant qui a une carte. Les espèces servent au bazar, aux petits cafés, à certains taxis et aux pourboires. Au distributeur, refusez toujours la conversion proposée dans votre propre monnaie : elle coûte trois à sept pour cent. Changez dans un bureau de change en ville, jamais à l'aéroport et jamais avec quelqu'un dans la rue.
Vous devez pouvoir payer par virement en euros avant l'arrivée ou par carte à la clinique, contre une facture détaillée portant le nom de l'établissement ; un éventuel supplément carte est annoncé à l'avance. Ce qui ne doit jamais arriver : des espèces remises à une personne, un virement sur un compte privé, ou un prix qui change le jour de l'opération. Ces trois signaux suffisent.
Oui. La fibre est répandue, le wifi des hôtels à Şişli est généralement rapide et le réseau invité de la clinique supporte les appels vidéo. La couverture mobile dans la ville est solide.
Un peu. Deux mille livres couvrent une semaine de taxis, pourboires et achats au bazar pour la plupart des patients ; le reste passe par carte.