Pincez la peau à l'arrière du bras puis relâchez. Si elle se retend aussitôt, la liposuccion suffit. Si un pli reste, le bras pendra après l'aspiration.
Pincez la peau lâche à l'arrière du bras, tenez deux secondes puis relâchez. Si elle revient à plat d'un coup, le volume est de la graisse et la liposuccion seule suffira. Si elle se repose lentement ou garde un pli, la peau a perdu son élasticité et retirer la graisse dessous laissera un bras dégonflé et pendant. Toute la décision est là, et c'est pourquoi nous demandons des photos avec le bras tenu à l'horizontale plutôt que le long du corps.
Les patientes plus jeunes, dont les bras ont toujours été épais, qui n'ont pas perdu beaucoup de poids et dont la peau se rétracte encore, obtiennent un bon résultat avec la liposuccion seule. La liposuccion Vaser démarre à 2 400 €, laisse deux petits points d'entrée près du coude et de l'aisselle, et aucune cicatrice visible à justifier. La récupération, c'est un manchon de compression pendant quatre semaines et un retour au bureau en quelques jours. C'est la meilleure opération quand c'est la bonne.
Après une perte de poids importante, ou passé la mi-quarantaine sur une peau qui a déjà perdu son ressort, le problème n'est pas la graisse mais l'enveloppe. Un lifting des bras à partir de 2 600 € retire une bande de peau le long de la face interne du bras et referme, échangeant le relâchement contre une cicatrice que vous verrez. Beaucoup de patientes font les deux en une opération : liposuccion pour dégraisser, puis excision de la peau en excès, planifiée comme un seul geste.
Nous ne réalisons pas de liposuccion seule sur un bras qui échoue au test du pincement, même quand la patiente la demande précisément pour éviter une cicatrice. Le résultat à trois mois est un bras plus fin mais plus vide, et la correction est le lifting des bras dont vous ne vouliez pas, cette fois à travers un tissu déjà opéré. Si vos photos donnent cette réponse, nous vous l'écrivons avant que vous ne réserviez vos vols, plutôt que de l'aborder le matin de l'intervention.
Un peu, et uniquement là où l'élasticité est encore présente. Le Vaser transmet une énergie qui produit une certaine rétraction de la peau sus-jacente, mais l'effet se mesure en un pourcentage modeste, pas en centimètres. Il ne remplace jamais une résection sur un bras qui échoue au test de rétraction.
Non, c'est plus cher et le résultat est moins bon. Deux interventions, deux convalescences et deux voyages, la seconde étant réalisée à travers un tissu cicatriciel. Si le test de rétraction indique que la peau ne se rétractera pas, le plan honnête est le lifting des bras d'emblée.